Actualité no-code

Que seront les no codeurs dans 10 ans ?

Aujourd'hui, nous sortons notre boule de cristal pour imaginer le futur du quotidien des no codeurs, ces êtres étranges qui ont décidé de faire du no code leur passion et leur métier !

Hector

Actualité no-code

June 14, 2022
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Le no code est encore tout jeune : il y a à peine quelques années, 5 tout au plus, le terme de “no code” était inconnu du public et réservé à quelques aficionados de l’informatique. En quelques années, le no code s’est beaucoup démocratisé, grâce au développement d’outils toujours plus performants (Notion, Webflow, ou Adalo ont pour beaucoup contribué à l’essor du no code) et grâce à une prise de conscience du public qu’en effet, on pouvait se passer de développeurs, et créer avec le no code un site Internet, une application, etc. sans attendre des mois (et dépenser des dizaines de milliers d’euros).

Ce développement a contribué à la naissance d’un nouvel art : l’art du no code, une compétence technique de plus en plus recherchée par les entreprises, et dont certains se sont fait une spécialité, qu’ils soient freelance ou en agence. Le métier de no codeur, né il y a moins de 5 ans, a le vent en poupe.

Mais que nous dit cet essor des dernières années sur le futur des no codeurs ? Que seront les no codeurs dans 10 ans ? Allons-y pour un rapide retour vers le futur !

Les no codeurs, toujours plus demandés

La demande de no codeurs ne tarit pas aujourd’hui, et n’est pas prête de ralentir : face à la pénurie de développeurs et aux tarifs parfois exorbitants que ceux-ci demandent, le no code apparait comme une solution moins chère et aussi efficace. Dans 10 ans, cette demande sera encore plus forte, étant donné le besoin de digitalisation croissant des entreprises : être digital ou ne pas être, telle est la devise des entreprises aujourd’hui, et le no code les aidera dans cette transition.

Les entreprise auront donc de plus en plus recours à des no codeurs professionnels (freelance ou agences qu’ils chargeront de créer leurs produits numériques), mais attendront également de leurs employés “classiques” d’avoir un esprit no codeur, c'est-à-dire un esprit de débrouille capable de piocher dans plusieurs outils no code pour résoudre en quelques minutes des problèmes techniques et optimiser le travail quotidien des équipes.

avenir no code

Les no codeurs, une profession à part entière

Aujourd’hui, le métier de no codeur est encore trop jeune pour être unanimement reconnu : aujourd’hui, les no codeurs se présentent comme des “experts Bubble”, “experts Webflow”, “expert Make”, etc. Cependant, ces experts sont pour la plupart auto-proclamés, certains sont certifiés par leur plateforme de prédilection, mais la situation générale laisse une impression de bazar qui peut faire hésiter des potentiels utilisateurs à avoir recours à des professionnels du no code.

Dans 10 ans, la profession sera plus structurée : les no codeurs auront des formations entières, voire même une école, et seront formés et mis en avant par les plateformes qui formeront et attesteront de la maîtrise de l’outil. En réalité, cette professionnalisation du métier de no codeur est déjà en cours, avec des associations comme No code France qui contribuent à faire reconnaitre l’expertise no code comme une opportunité à démocratiser, afin que tous puissent créer (ou faire créer) les outils dont ils ont toujours rêvé.

De plus, dans 10 ans, les no codeurs d’aujourd’hui seront devenus des no codeurs “senior”, comme il y a des développeurs juniors et seniors. Ces no codeurs aux nombreuses années d’expérience contribueront à faire reconnaître le métier de no codeur et à inspirer les jeunes no codeurs à poursuivre leur professionnalisation.

Ainsi, le métier de no codeur a de beaux jours devant lui : une bonne raison d’apprendre à utiliser les outils no code, que ce soit pour en faire son métier, pour ajouter des compétences à son CV ou simplement par curiosité. Bon apprentissage, et on se donne rendez-vous dans 10 ans (sur les marches de la place des grands hommes, ou ailleurs 😉).